Chez Runlayer, 60 personnes font tourner plus de 300 agents. Aiden Sochowski raconte ce qu'a révélé la journalisation de chaque session : injections de prompt par e-mail, bots trop permissifs, coûts multipliés par 100.
Runlayer compte une soixantaine de salariés et plus de 300 agents IA actifs chaque jour. Son ingénieur fondateur, Aiden Sochowski, raconte à la conférence AI Engineer ce que l'entreprise a découvert après avoir placé une passerelle devant tous ses agents et enregistré chaque session et chaque appel d'outil.
Au menu : une exfiltration de données par une injection de prompt arrivée par e-mail, des agents de revue de code convaincus d'approuver des modifications, des attaques qui se déroulent sur toute une session plutôt qu'en une requête, des bots dotés de droits excessifs, et un agent compromis qui contamine les autres. Les journaux de session ont servi à restreindre le périmètre de chaque agent. Le constat dépasse la sécurité : des serveurs MCP écrits à la va-vite qui gaspillent des tokens, et un changement de modèle qui a fait bondir les coûts de plus de 100 fois en une semaine.
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